Restauration

La recherche de l’original, via les techniques d’époque

Du patrimoine historique collectif aussi bien que du privé

Chez CLBD, notre action en fait de restauration au sens large peut avoir aussi bien pour objet :
  • des monuments classés ou répertoriés relevant du patrimoine historique collectif, que
  • des biens de particuliers, soucieux de restaurer et de rénover leurs bâtiments anciens à vocation privée, dans ce cas.
Si les contraintes – notamment juridiques et procédurales – varient considérablement selon l’hypothèse considérée, nous n’en poursuivons pas moins un seul et même objectif, dans les deux cas : conserver à ces bâtiments leur identité d’origine, tout en mobilisant avec mesure les techniques et matériaux du présent, lorsque cela constitue une véritable valeur ajoutée en termes de pérennité ou de rendu.

En fait de restauration, une méthodologie bien spécifique

Indépendamment des contraintes qui peuvent nous être imposés par le cahier des charges, nous nous sommes donnés certains principes, chez CLBD, dans la manière d’appréhender un dossier de restauration.

Que nous trouvions en présence d’un patrimoine classé ou d’une restauration moins formelle, les questions que nous nous posons en début de chantier ont ainsi trait :

  • aux grandes stratégies de rénovation (consolidation ? démontage / reconstruction ?) ;
  • au choix des techniques d’intervention ;
  • au degré de rigueur dans le choix des outils et des matériaux (mobilisation des seules ressources de l’époque, ou possibilité de les croiser avec des éléments plus modernes ?).

Au-delà de ces partis à prendre, nous veillons, de manière générale, à :

  • éviter toute intervention irréversible
  • fournir le travail le plus fidèle et le plus respectueux du bâtiment existant.

Inventaire des techniques maîtrisées par CLBD

Dans le souci qui est le nôtre d’aller à la rencontre des techniques d’antan, nous avons eu l’occasion d’acquérir la maîtrise des savoir-faire suivants :
  • Les enduits traditionnels à la chaux et/ou à l’argile : enduits lissés, talochés, grattés, …
  • Les badigeons, les eaux fortes et les patines à la chaux, tant en extérieur qu’en intérieur
  • Le travail de la pierre sous ses divers aspects (maçonnerie, pierre sèche, taille ciselée, taille brochée, taille bouchardée,…)
  • La restauration et rénovation de murs en briques (matériau de réemploi ou briques neuves fabriquées selon les techniques anciennes)
  • La construction de murs en terre pisé
  • Les techniques d’étaiement et de coffrage…
  • Etc, etc.

Classer mon bien : est-ce une bonne idée ?

Si, dans son sens large, la restauration concerne tout type de patrimoine ancien, elle se limite, dans son sens strict, aux seuls bâtiments classés.

Se pose dès lors, en arrière-fond de cette distinction, la question de l’opportunité de lancer une procédure de demande de classement.

De fait, le classement a ses avantages mais ses inconvénients aussi.

Niveau avantages

  • De manière générale, le classement ouvre le droit une réduction d’impôt d’une partie du coût des travaux d’entretien
  • Les biens classés comme monument bénéficient de subventions conjointes de la Région concerné, de la Province et de la Commune pour la réalisation de travaux de restauration. Le montant de ces aides peut atteindre jusqu’à 93 %, pour autant que le propriétaire n’y vive pas.
  • En outre, les propriétaires bénéficient d’un encadrement technique par les architectes et archéologues du Département du patrimoine.
  • Pour les biens inscrits sur la liste de sauvegarde, classés comme monuments ou en voie de l’être, une intervention financière de la Région wallonne peut être sollicitée lorsqu’il est question d’opérations d’entretien préventives ou curatives, provisoires ou définitives.
  • À la suite d’un classement, un sigle est apposé sur le bien et le signale à la population.

Niveau inconvénients

  • De manière générale, la décision de classement a un impact sur l’usage que le propriétaire pourra faire de son bien.
  • Il ne pourra ainsi lui apporter aucune modification de nature à modifier son apparence du bien.
  • De même, il peut être limité dans les possibilité de cession de son bien, que ce soit au titre de possession (bail) ou de propriété (vente).
  • Enfin, le propriétaire d’un bien classé est tenu d’assurer l’entretien régulier de celui-ci avec l’aide des subsides mentionnés ci-contre.

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